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Musique de chambre

Quatuor Belcea

Mozart / Britten

mar. 28 avr
Quatuor Belcea

Quatuor Belcea

mar. 28 avr

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Ce concert du Quatuor Belcea est un triple hommage : de Brett Dean à Laura Samuel, ancien second violon du quatuor, récemment disparue ; de Britten à Henry Purcell pour le 250e anniversaire de sa mort ; de Mozart à son aîné et modèle Joseph Haydn. C’est à cette occasion que le «père du quatuor à cordes» exprima au père de Mozart, Leopold, l’admiration sans borne que le lui inspirait son cadet, alors âgé de 29 ans.

Programme

  • Brett Dean

    Quatuor à cordes n° 4, «Un petit livre de prières»

    20 min
  • Benjamin Britten

    Quatuor à cordes n° 2, op. 36

    30 min
  • Wolfgang Amadeus Mozart

    Quatuor à cordes n° 19, en do majeur, KV 465, «Dissonances»

    30 min

Distribution

    Corina Belcea et Suyeon Kang violon – Krzysztof Chorzelski alto – Antoine Lederlin violoncelle

Partenaire de longue date des membres du Quatuor Belcea, comme ensemble et à titre individuel, Brett Dean était en train de composer ce quatuor à leur intention lorsque lui parvint la nouvelle du décès de Laura Samuel, le second violon historique du quatuor – elle avait entre-temps pris sa retraite, remplacée par l’Australienne Suyeon Kang. Sous le choc de cette nouvelle, la partition prit un chemin imprévu pour devenir un hommage à la disparue, sous la forme de ce «petit livre de prières», de la supplique au gospel, qui sert aujourd’hui de sous-titre. À cette partition achevée en 2025, le quatuor associe deux de ses compositeurs de prédilection. Le Deuxième Quatuor de Britten a été créé en 1945 à l’occasion d’un concert commémorant le deux cent cinquantième anniversaire de la mort du compositeur Henry Purcell et rend hommage à l’auteur de Didon et Énée par sa splendide chaconne finale. Dernier des six quatuors dédiés par Mozart à Joseph Haydn, le Quatuor «des dissonances» doit son surnom aux chromatismes très novateurs de l’introduction lente, qui créent un sentiment d’attente et de tension. C’est après sa première exécution que Haydn confia à Leopold Mozart l’admiration qu’il éprouvait pour son fils : «Je vous dis devant Dieu, en homme sincère, que votre fils est le plus grand compositeur que je connaisse personnellement ou de nom ; il a du goût et possède par ailleurs la science la plus élevée en matière de composition